Bon ben neuf mois plus tard, en vla une de plus ! 😷
Eh oui, on en entend plus beaucoup parler mais la COVID sévit toujours ! Pis elle passe comme un rhume semble-t-il. Un méchant GROS rhume si vous voulez mon avis.
Tout a débuté lundi passé quand j'ai commencé à ressentir de tous petits symptômes de rhume. À peine en fait. Juste un peu de misère à avaler + une légère fatigue. Rien qui puisse me faire penser à la COVID. Mardi pis mercredi, statu quo. J'ai travaillé comme d'habitude. J'avais pas vraiment d'entrain mais j'étais pas à l'article de la mort non plus. J'éternuais beaucoup mais dans mon école, la qualité de l'air est pas vargeuse. Tout le monde tousse, morve pis éternue en permanence faque c'est pas nécessairement annonciateur de virus.
Jeudi, j'ai eu un regain. Je me sentais franchement mieux, assez pour rejoindre mon amie au resto pis magasiner avec elle jusqu'à 21h. Je me pensais guérie. Vendredi toutefois, j'en menais moins large faque j'ai décidé de profiter de mon droit de faire quatre heures de télétravail à la maison. Quatre heures par semaine. C'est ça que Legault nous permet de faire, à nous les profs. L'an passé, c'était trois pis l'an prochain, ça va être cinq. Voilà ce qu'on a gagné avec notre GROSSE grève de 2023. 😂 Passer des deux heures déjà accordées à un plafond de cinq, à raison d'une de plus par année. Parce que eille, nous passer directement de deux à cinq comme ça, sans supervision, on se serait sans doute désorganisés ! Vla la belle confiance du gouvernement en ses enseignants. 😡 Quand tout le monde prône pis favorise le télétravail, même dans les autres organismes gouvernementaux, ben nous autres, on est réduits à quatre heures. Nous autres, les profs. Pas les directions, pas les secrétaires, pas les conseillers pédagogiques ni les autres intervenants qui, selon toute vraisemblance, sont plus fiables que nous, les enseignants.
Mais ça, c'est pas toute. Si tu veux faire tes quatre heures chez vous parce que c'est tout ce qu'y te manque pour atteindre tes trente-deux heures pour la semaine, y faut quand même que tu te présentes à l'école. Parce que nous, les profs, on est obligés d'être présents dans la bâtisse deux cent jours par année, ne serait-ce que quarante-cinq secondes. Faque vendredi matin, je me suis levée, j'ai embarqué dans mon char avec mon virus pis toute ma fatigue pis j'ai conduit 9 km (quarante minutes dans le trafic), pour me parker à l'école, marcher dans le hall d'entrée, pis repartir une minute plus tard pour aller travailler chez nous. Eille, quand je pense que l'école nous oblige à utiliser le transport en commun quand on part en congrès dans d'autres villes, sous prétexte que c'est plus écologique. De toute évidence, y'a un décisionnaire ici qui a été bercé trop près du mur... 😨
Bref, vendredi soir, après une journée tranquille, je filais vraiment pas pire. William est passé pis je me sentais en forme. J'ai même bu une bière. Samedi matin par contre, je me suis réveillée vraiment abattue. C'est là que j'ai pensé à la COVID pour la première fois. J'ai voulu me faire un test, mais ceux que j'avais ici étaient expirés. Y'avait même pu de liquide dans les p'tites éprouvettes... Mais bon, pas besoin de test en réalité. La COVID, je l'ai reconnue : morvage, éternuements, nez bouché, mal de tête, sillement intense dans les oreilles, fatigue, mal de gorge, sueurs... J'ai pas passé une bonne journée. Dimanche, j'étais loin d'être à mon meilleur mais j'allais mieux. J'ai fait mes petites corvées pis mes commissions en prévision de ma semaine de travail. Semaine qui a commencé ce matin, en relative bonne forme mais pas au top non plus. En arrivant à l'école, j'ai reçu un courriel de la directrice, annonçant qu'elle travaillait de la maison. Elle a le droit ,elle, sans contraintes. Bref, on était toutes les deux malades pareilles la semaine passée pis elle venait de se faire un test COVID, positif évidemment. 😕
À quand la prochaine fois ? Les paris sont ouverts. 😁

Aucun commentaire:
Publier un commentaire